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Comment il manqua son mariage

Weitere Titel: Maxis Ehehindernisse (D, Ö) - Länge: 192m (/280m) - Interpret: André Séchan - Produktion: Géo Janin (/Dekage-Film-GmbH) - Verleih: L. Aubert - Sondervorführung: 22.6.14 («Trade Show») - Auff.: 10. Juli 1914 (Toulouse/ Apollo-Théâtre) — Weitere Auff.: 22.8.14 (Graz/ Edison-Theater)

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Maxis Ehehindernisse ist ein Lustspiel in der Art, die immer etwas enthalten, was amüsiert und zum Lachen bringt, und wäre es auch nur die Person des Hauptdarstellers selbst. Maxi ist das Spiegelbild von Max. Wir hatten vor Jahren in Wien den Fall, als Girardi seinen trefflichen Doppelgänger Adolf Rauch besaß. Girardi selbst, meinte sich zu sehen und zu hören. So ungefähr scheint es da auch zu sein. Jedenfalls wird sich das Publikum freuen, neben dem großen Max den gelungenen Doppelgänger Maxi zu sehen. (Kinematographische Rundschau, 28.6.1914)

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Voilà! ... Le cœur plein d'allégresse, il se disposait à rendre visite à miss Robinson. Un bouquet au suave parfum et un riche bijou lui feront certainement plaisir?... Comme le populaire artiste de cinéma est très connu du public, on le suit dans la rue. En sortant de chez le bijoutier, une véritable foule marche sur ses talons. Comment s'en débarrasser? Fuir? Les autres aussi ont de bonnes jambes! Se réfugier sur un échafaudage?... Il est vite dépisté! Ah! une fenêtre s'ouvre!... Il s'y engouffre et tombe dans un atelier de modistes... «Tiens..., c'est vous!...Tiens..., c'est toi? Quelle façon de se présenter!» — «Justement, dit la patronne, tu tombes bien, j'ai quelque chose pour toi! . . .» Elle va chercher un superbe poupon qu'elle lui dépose entre les bras. «Le papa?... Toi, mais parfaitement! Tu te maries, emporte-le donc!» Et triste, il s'en va lesté de cet héritier... Oh! stupeur, un autre nourrisson orne le porte-parapluie de l'escalier. D'autres encore emplissent son appartement?... C'est la vengeance de ses anciennes victimes!... Drôle, si l'on veut; grossier, incontestablement! Cependant, miss Robinson s'impatiente. Elle l'attend. Vite il y court, mais là encore des déboirent lui arrivent. Ses héritiers sont turbulents, le valet de chambre se plaint de leur tapage, et miss Robinson, furieuse d'avoir été trompée, giffle le séducteur, en le laissant à ses devoirs de père. Pouh? que c'est bête! Et c'est ça qui veut remplacer Max Linder! Ah! mon Dieu! (Le Film, 10.7.1914)

 

 

 

Plakat Comment il manqua son mariage

[Quelle: Das Plakat, 15.11.1914]

Anzeige KR, 24.5.1914

Kinematographische Rundschau, 24.5.1914

 

Anmerkung: Einige Filmhistoriker sehen 'Maxis Ehehindernisse' als eigenständige deutsche Produktion an. Es scheint jedoch sehr wahrscheinlich, dass es sich bei 'Comment il manqua son marriage' und 'Maxis Ehehindernisse' um ein und den selben Film handelt. Sollte es tatsächlich ein deutscher Film sein, mußte seine Herkunft möglicherweise für den französischen Markt ebenso "verschleiert" werden, wie z.B. bei den "Luny"-/ "Durandeaux"-Filmen von Gerhard Dammann, etwa zur selben Zeit. ― [Note: Some film historians regard 'Maxis Ehehindernisse' as a German production. It seems to be very likely however, that 'Comment il manqua son marriage' and 'Maxis Ehehindernisse' is one and the same film. If it is indeed a German film, its origin may have been "disguised" for the French market in the same way, as e.g. the "Durandeaux"-/ "Luny"-films by Gerhard Dammann, during that time.]

Eine Kopie des Films wird verwahrt in: Deutsches Filminstitut - DIF (Wiesbaden)?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Weitere Filmbeschreibungen/Kritiken:

 

Quand il ouvrit ce matin-là son journal, il lut, en première page, l'annonce de son prochain mariage avec miss Robinson. C'est pourquoi, heureux et le cœur plein d'allégresse, il se disposa à rendre visite à sa belle. Un bouquet au suave parfum et un riche bijou lui feront certainement plaisir. Comme le populaire artiste de cinéma est très connu du public, on le suit dans la rue et en sortant de chez le bijoutier, une véritable foule marche sur ses talons. Comment s'en débarrasser? Fuir? Les autres aussi ont de bonnes jambes! Se réfugier sur un échafaudage?... Il est vite dépisté. Ah! une fenêtre s'ouvre, il s'y engouffre et tombe dans un atelier de modistes... Tiens..., c'est vous... tiens, c'est toi? Quelle façon de se présenter! «Justement, dit la patronne, tu tombes biens, j'ai quelque chose pour toi... Elle va chercher un superbe poupon qu'elle lui dépose dans les bras. «Le papa?... Toi, mais parfaitement... tu te maries, emporte-le donc avec toi. Et triste, il s'en va lesté de cet héritier qu'il ne connaissait pas. Oh! stupeur un autre nourrisson orne le porte-parapluie de l'escalier. D'autres encore emplissent son appartement?... C'est la vengeance de ses anciennes victimes. Cependant, miss Robinson s'impatiente. Elle l'attend. Vite il y court, mais là encore des déboires lui arrivent. Ses héritiers sont turbulents, le valet de chambre se plaint de leur tapage et miss Robinson, furieuse d'avoir été trompée, giffle le séducteur et s'enfuit pour toujours, laissant son ex-fiancé à ses devoirs de père. (Ciné Journal, 20.6.1914)

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Trop d'aplomb! Que vous ayez quelques très vagues points de ressemblance avec une grande vedette et que vous aussi fassiez du cinéma, il est honnête au moins de signer de votre nom les bandes que vous tournez. Or, ce n'est pas l'avis de M. S.... Le hasard a donné à celui-ci quelques points de ressemblance à notre Max national, mais il a (toujours le hasard) complètement oublié de lui donner du talent. Donc, ce M. S... qui se fait la tête de Max, tâche de s'habiller comme lui (ils n'ont cependant pas le même coupeur...) et ainsi paré des plumes du paon, M. S... tourne d'amusants...? scénarios; puis, afin d'écouter cette mauvaise marchandise, notre «geai» signe d'un surnom: MAXi (comme ça se trouve), mais l'i est si petit, si petit, que le plus clairvoyant s'y trompe, et c'est ainsi qu'en province, par économie des directeurs, trompant leur monde, affichent MAXi à la mer, MAXi à la campagne, etc.., titres connus et prometteurs. Ils font salles combles et Max en pâtit. Cette «indélicatesse» (je suis poli) a suggéré à notre MAX (le vrai) un scénario très amusant que passait la semaine dernière, le sosie de Max; quant à MAXi, espérons qu'un bon procès le fera changer de surnom. (La Rampe, 22.6.1916)