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La femme sandwich

Weitere Titel: Die Reklamefrau (D, Ö)/ Sandwich woman (UK, USA) - Länge: 100m - Interpret: Max Linder - Produktion: Pathé Frères - Katalog-Nr.: 1989/Mai 08 - Auff.: 14. Februar 1908 (Batavia, N.Y./ Dreamland)  ̶  Weitere Auff.: 7.3.08 (Saint-Etienne/ Omnia Cinématographe Pathé); 16.5.08 (Lübeck/ Metropol-Theater); 19.7.08 (Graz/ Grazer Bioskop)

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A shopkeeper finding his business slow hits upon a novel scheme. He is a boot and shoe merchant and employs a pretty cashier. He fits to her feet a pair of the finest shoes he keeps in stock and hangs a sandwich sign upon her, asking her to demonstrate his wares to whoever she may meet. She is a vivacious little miss and takes to the proposition at once. She goes forth into the street, and coming upon a group of old gentlemen she lifts her skirt and shows them a dainty limb, and of course the shoe. They immediately follow her, and soon she is leading a veritable army, for all she needs to do is to exhibit her ankle and the spectator joins the ranks. Through streets and avenues they go, all following joyfully. Arriving at a police station, a number of officers endeavor to stop the throng, but the girl shows them what the others saw and they, too, are seen following her. When they reach the shop the girl's employer is waiting for them anxiously. Some fifty in number swarm into the store and soon the entire stock is spread out before them, and they are carrying bundles under their arms; even the policemen depart with new boots. When they all depart the shop looks as if a cyclone struck it, but the merchant and his cashier overlook this when they begin the count of their huge pile of money. (Moving Picture World, Feb. 8, 1908)

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Un commerçant s’apercevant que son commerce ne va pas bien cherche comment améliorer la situation. Il est chausseur et emploie une jolie caissière. Alors, il lui vient une idée: il lui met aux pieds une paire des plus belles chaussures qu’il a en magasin et lui suspend un panneau, en lui recommandant de bien montrer l’article à tous ceux qui le lui demanderont. C’est une petite demoiselle très délurée et qui prend cette demande au pied de la lettre. Elle sort donc dans la rue et, rencontrant un groupe de vieux messieurs, elle soulève sa jupe et leur montre son mollet délicat, et, bien sûr, les chaussures. Elle est immédiatement suivie par ces messieurs et bientôt par toute une foule et, à tous, elle se contente d’exhiber sa cheville. Ils vont ainsi par les rues et les avenues. Arrivés devant le poste de police, quelques agents tentent d’arrêter cette multitude mais la belle enfant leur ayant montré ce qu’elle a déjà fait voir aux autres, ces messieurs de la police font comme tout le monde: ils la suivent. Pendant ce temps, son patron attend anxieusement son retour. Et bien vite, la boutique est envahie et tout le monde repart avec une paire de chaussures sous le bras, même les agents repartent avec de nouvelles bottes. Enfin, lorsqu’ils sont tous repartis, le magasin est sens dessus dessous mais le marchand et sa caissière sont heureux de compter une énorme pile de monnaie! (Henri Bousquet, Catalogue Pathé des années 1896 à 1914, Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004)

 

 

 

Anmerkung/Note: CINEMA ROYAL-ad.: «Mulher reclame - Hilariante fita comica Max Linder em scena. - Risadas perennes. Um negociante que bota a mulher fazer reclame ao seu negocio. Uma verdadeira gargalhada. A mulher na rua a fazer propaganda do negocio do seu marido. Ver e apprender a fazer reclame. Todos ao Royal a apprender a ser reclamista.» (Jornal do Recife, 5.3.1910)