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Sketch Cocher! à l'Olympia

"arrivée au théâtre" Film

La Grande Revue: Regie: Victor de Cottens, H. - B. Marinelli - Szenario: Lucien Boyer; Maurice Millot - Musik: Eugène Poncin - Länge: 2 Akte (26 Bilder) - Interpreten: MM. Dumoraize {compère}; Ambroise Girier; Max Morel; Montel; Max Linder; Resse; Latell; Billy Mac Clain; Cosnard; Bény; Signor Flori — Mme. Idette Brémonval {commère}; Ethel Levey; La Fornarina; Olga Daunal; Murguette Montbron; Delide; Sahita; Blondinette D'Alaza; Lelette Agoust; Miss Graham; Théodora Girard; Jeanette Denarber; Mary Allen; Reine Derns; Arlette d'Umès; Myalis; Rainville; Debionne; Madiah Surith; les huit Blossom Girls; The 8 scotch collies; Graham et sa troupe; u.a. — [TABLEAUX: Education de princes. — Le Nouveau billet de 100 francs. — Le Château de Caroline. — La récherche de l'Inconnue. — Les Danses nouvelles. — Paris Chante clair. — Au pays fabuleux. — Cocher! à l'Olympia.S. M. Puzzle 1er. — Palais des jouets. — Colin Maillard. — Les soldats de plomb. — Le Château de cartes. — La Roue de la fortune. — La Comète à Paris. — Sarah à Londres. — Un Music-Hall anglais. — L'Hôtel Biron. — La Liquidation de la Chartreuse. — Les Menus de Paris. — La Dame aux cadenas. — Fluctuat nec mergitur, u.a.] — UA: 2. April 1910 (Paris/ L’Olympia)

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[...] In this play Max is seen both on the screen and on the stage. The audience has become impatient on account of the non-arrival of their favorite as it is long past the time for the play to begin, when suddenly their attention is attracted by seeing the one they are waiting for appear on the screen, hurrying from his house in a great state of excitement, fearing he will be late for the theatre. Fate seems against him, however, for the more he hurries the greater the difficulties that come in his way to prevent him from getting to his destination. Finally the lights go up and then, to the surprise of all, there is Max in the flesh, tattered and torn after his adventureous trip on which the audience has accompanied him. He greets them and tries to explain, but they let him see that they know all about it and, of course, have nothing but sympathy for him. So the play goes on. [...] (The Film Index, July 16, 1910)

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On ne peut songer à tout décrire; il faut choisir. Voici les «clous» distingués entre vingt: d'abord une poursuite abracadabrante, qui commence par une scène au téléphone, se continue au cinématographe à travers les rues, les boulevards et les places de Paris, pour s'achever à la porte de l'Olympia, et finalement dans la salle même et sur la scène. M. Max Linder est le héros de cette farce. (Le Temps, 10.4.1910)

 

Szenenfoto La Grande Revue

Scène de la Revue [Source: Comœdia, 4.4.1910]

 

 

Anmerkung: Die Generalprobe von "La Grande Revue", für den 1. April geplant, fand erst am Nachmittag der Premiere, am 2. April 1910 statt. Der Sketchtitel "Cocher! à l'Olympia" wurde dem Programmheft entnommen. In der Tagespresse wurde er meist als "Vite à l'Olympia!" bezeichnet. ― [Note: The dress rehearsal of "La Grande Revue", planned for April 1, took place in the afternoon of the Premiere, on April 2nd 1910. According to the program, the title of the sketch was "Cocher! à l'Olympia". In the newspapers it was mostly referred to as "Vite à l'Olympia!".]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Weitere Beschreibungen/Kritiken:

 

[...] Max, who plays in vaudeville as well as poses and directs for Pathe Freres, contrived a series of picture scenes showing his troubles in reaching the theatre in time for his act. Everything happened to obstruct him, as only Max himself could conceive it, and when at last he burst in on the stage, a mass of rags and bruises, the effect was magical on the audience. By the way, what a vaudeville sensation this same Max Linder would create in America if he should ever come over here for a season. [...] (New York Dramatic Mirror, May 29, 1912)

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La Grande Revue continue à triompher à l'Olympia. Mlle Lucienne Malty y tient avec une grâce et un talent unanimement reconnus et applaudis le rôle de la commère, et son jeu, son esprit, l'étendue et le charme de sa voix assurent à la revue une prolongation, de succès très appréciable. La Valse d'amour qu'elle chante au tableau de la «Comète à Paris» est tous les soirs saluée de bravos interminables, et le public regrette que la gracieuse divette, empêchée par les exigences du programme, n'en puisse chanter une deuxième. Mlle Derns, si spirituelle dans les couplets de Polichinelle et de la Dame au cadenas, Mlle Sahita, un ravissant Tanagra, à la voix aussi pure que ses lignes et d'une grâce juvénile tout à fait séduisante, M. Dumoraize, l'impayable M. Max Linder, si amusant dans une scène de patinage... sur le dos, M. Ransard, partagent avec Mlle Lucienne Malty les applaudissements d'un public tour à tour amusé et conquis. (Le Figaro, 20.6.1910)