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Max devrait porter des bretelles

Weitere Titel: Max ohne Hosenträger (CH, Ö) - Regie: (Max Linder; René Leprince) - Szenario: Max Linder - Länge: 505m - s/w - Interpreten: Max Linder {Max}, Geneviève "Ginette" Chrysias {Ginette} - Produktion: Pathé Frères - Katalog-Nr.: 8006/Nov.17 - Dreharbeiten: Nizza, vor Okt. 1916 - Sondervorführung: 9.10.1917 («Trade show») - UA: 9. November 1917 (Paris/ Omnia Pathé) - Weitere Auff.: 17.5.19 (Graz/ Bioskop Theater Annenhof)

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Nun ist er ja auch wieder da, der so beliebte Max Linder! Die Kriegsjahre haben ihn zwar reifer gemacht im Aussehen, aber seine Geschmeidigkeit und seinen unnachahmlichen Humor nicht beeinträchtigt. Der Inhalt trägt die Marke des französischen Schwanks. Das ist eben ihre Spezialität und kann von einem anderen Volk kaum in dieser Art wiedergegeben werden. Welch komische Situation sich ergeben muß, wenn ein Mann beim ersten Rendezvous die Hosen verliert, kann man sich denken. Aber die Umstände, die ihn dahin führten, in diese Situation zu geraten, sind schon von so komischer Wirkung, wie sie eben nur Max Linder hervorrufen kann. - Wundervoll klar und scharf sind die Bilder, die eine unbestritten vervollkommnete Technik bekunden. Alles in allem sind die ersten Boten gute Anläufer, die sicher viel Schönes erwarten lassen. (Neue Kino-Rundschau, 10.5.1919)

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Muni d’un appareil photographique dernier modèle, Max part en Italie pour faire une photographie sensationnelle. Il s’agit de remporter un prix de 100 000 francs. Séduit par une scène de genre, Max fixe sur la plaque le charmant spectacle de bambinos italiens, beaux comme des anges. Il revient à Paris, enchanté et certain du succès. Mais au journal on lui dit de se reporter aux conditions du concours: paysages, natures mortes, tout, excepté des personnages. Max repart mais au moment de photographier un coin ravissant, une vieille fille, escortée d’un petit chien, se place devant l’objectif! La même scène se renouvelle et Max, furieux, disparaît. Au bord de l’Océan, il oublie ses belles résolutions devant le charmant minois de Ginette qui sort de l’eau et fait une moisson de fleurs. Elle accepte de le présenter à son père. Max se met sur son trente et un mais ses bottines le font souffrir. Il les déboutonne et fait glisser dessus son pantalon. Hélas, la catastrophe se produit devant Ginette et son papa, le pantalon glissant de plus en plus, laisse son propriétaire en caleçon. Le pauvre Max reçoit la leçon qu’il mérite. (Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004)

 

 

Anmerkung: In einem kurzen 'Steckbrief' im "Cinémagazine, 21.4.1922" erklärt Geneviève Chrysias, dass dies ihr erster Film war.  ̶  Note: In a short 'profile' in "Cinémagazine, Apr. 21, 1922", Geneviève Chrysias states, that this was her first film.

Eine Kopie des Films wird verwahrt in: George Eastman House (Rochester), Academy Film Archive (Beverly Hills), bfi/National Film and Television Archive (London), Lobster Films (Paris)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Weitere Filmbeschreibungen/Kritiken:

 

Max, der sich bei einem photographischen Wettbewerb beteiligte, hatte durch die Eitelkeit einer alten Jungfer etc. diverse Hindernisse zu überwinden. Hierbei lernte er die schöne Ginetta kennen, mit der er den nächsten Tag ein Stelldichein verabredete. Max drückten die zu kleinen Knöpfelschuhe, kurz entschlossen, öffnete er die Knöpfe, nahm die Hosenträger ab und ließ die Hose tiefer herunter, da kam Ginette, sie forderte ihn auf, mit zu ihrem Vater zu gehen. Doch Malheur! Während des Gehens rutschte ihm die Hose immer herunter und als ihn Ginettas Vater ohne Hose kommen sah, jagte er ihn zum Teufel. Humoristik, Spiel, Photos und Szenerie ausgezeichnet. (Paimann's Filmlisten 163, [≈8.5.1919])

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Comme bande comique, nous retrouvons le trop rare Max dans une excellente fantaisie: Max devrait porter des bretelles (505m) dont on ne s'explique le titre qu'à la fin de l'anecdote. Ce film ne m'a pas paru nouveau et je suis certain de l'avoir déjà vu. Mais, comme le programme ne porte pas la mention réédition, j'en déduis qu'il n'est pas encore sorti et que pour que je l'aie vu, il faut ou bien que Max lui-même me l'ait jadis montré, ou bien qu'il ait été l'objet d'un décalage. Je fais cette réflexion pour rassurer sur son inédit les personnes qui se trouveraient dans mon cas. C'est une bonne bouffonnerie, que cette histoire de bretelles, et Max y est inénarrable. La scène du faux Charlot, toute a fois, aurait pu être supprimée, car elle fait longueur et semble un rajoutage pour faire du métrage. C'est à cause d'elle qu'on a l'impression que le film se compose de vieux bouts de bande cousus ensemble, au petit bonheur. Néanmoins, je le répète, c'est cocasse et la chute est fort amusante. Il y a entre autres drôleries, une charmante et divertissante scène de gosses, dont trois mangent du macaroni avec leurs doigts et le quatrième fait du punching-ball avec la poire d'obturateur du kodack de Max. Bonne photo et, ce qui ne gâte rien, de très jolis plain airs. Bien. André de Reusse. (Hebdo Film, 13.10.17)