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Max et le sac

Weitere Titel: Max sucht die Damentasche (CH)/ Max und das Handtäschchen (Ö)/ Max bags the bloomer (UK) - Regie: Max Linder - Szenario: Max Linder - Länge: 220m - s/w - Interpreten: Max Linder {Max}; (Geneviève "Ginette" Chrysias?) {Ginette} - Produktion: Pathé Frères - Katalog-Nr.: 7842/Febr.17 - Dreharbeiten: Ouchy 'l'Hôtel Beau-Rivage', 'Quai d'Ouchy' (Schweiz), vor Okt. 1916 - Sondervorführung: 30.1.1917  («Trade show») - UA: 16. Februar 1917 (Paris/ Ciné Max Linder)

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Ein heiteres Seereiseabenteuer Maxens nett gespielt, photographisch nicht gleichmäßig gut. Ein gutes Ergänzungsbild. (Paimann's Filmlisten №346-47, [≈28.11.1922])

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Max et le sac est une excellente vue comique. L'esprit y est jeté a profusion. M. Max Linder nous a habitués à sa verve intarissable et c'est n'étonner personne que lui rendre justice. Il n'est pas moins vrai que cet artiste se dépense sans compter et que toutes ses créations sont empreintes d'un naturel parfait et d'une élégance familière qui désarmeraient la critique la plus sévère. (Le cinéma et l'écho du cinéma réunis, 2.2.1917)

 

 

 

Eine Kopie des Films wird verwahrt in: Archives du Film du CNC (Bois d'Arcy) Der Film war Teil der Serie "Les Films Max Linder" (TV 1995) (-"-/Max und die Handtasche, 1916, 9:13) Ein Ausschnitt des Films ist enthalten in: L'homme au chapeau de soie (Dokumentation, 1983)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Weitere Filmbeschreibungen/Kritiken:

 

Max, en villégiature, se prépare à passer la Manche pour visiter les côtes anglaises. À peine embarqué, il remarque une charmante passagère et s’empresse de lui manifester son admiration. Soudain, la jeune fille s’écrie: J’ai oublié mon sac! Max se multiplie mais le sac demeure introuvable. Max fait retarder le départ du bateau et en courant va voir à l’hôtel, revient, retourne et enfin rapporte le sac. Ginette s’en empare fébrilement, sans songer à remercier son adorateur, sort une houppette à poudre de riz, un bâton de rouge, une petite glace et se met en devoir de se refaire une beauté. Max, médusé, tourne et retourne le sac: il ne contient rien, hors ces précieux ustensiles de toilette. Et le capitaine se met à faire la cour à la jeune fille tandis que Max, furieux, anéanti, gît dans un coin du bateau. (Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004)

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Max, avant son départ dans des Amériques, m'avait fait le grand plaisir de me donner la primeur de son film: Max et le sac (j'aimerais assez qu'il me donnat aussi la primeur de celui, de sac, qu'il se fait là-bas!) J'ai revu la bande avec joie. C'est franchement cocasse, et comme idée et comme interprétation. Voilà un très bon film comique, et que je recommande de toutes mes forces, en dépit que la photo n'en soit pas épatante. Je vous jure que vous rirez! 220 mètres. (Hebdo Film, 3.2.1917)

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Pourvu — je ne sais pourquoi, j'en ai la frousse —- que les Américains ne nous gâchent pas notre Max! ... Voyez leurs comiques plus stupides les uns que les autres et ne se sauvant que par une maîtrise incontestable dans l'art de se flanquer des coups de pieds dans... et des coups de poings sur... A part ces prouesses acrobatiques, y a-t-il un scénario ou tout au moins une idée de scénario?... Presque jamais ou très rarement. Certains loueurs qu'effarouchent les critiques de mes confrères et les miennes ont, dit-on, l'intention de nous évincer des prochaines présentations syndicales. Pour les prendre à leur piège, nous n'aurons qu'à publier les notes que prennent Mme X ... M. Y ... ou Mlle Z... et ils auront bien vite regretté notre courtoise indulgence. Voici le scénario de la scène comique de Max Linder, c'est d'un humour irrésistible: Max, en villégiature, se prépare à passer la Manche pour visiter les côtes anglaises. A peine embarqué, il remarque une charmante passagère et s'empresse de lui manifester son admiration. Soudain, la jeune fille s'écrie: «J'ai oublié mon sac!» Max entrevoit tout de suite la situation critique de cette jeune fille, débarquant sur une terre étrangère, sans un sou, sans papiers, pour trouver du crédit. — «A tout prix, retardez le départ», crie-t-il au capitaine qui donne l'ordre d'amarrer. Max, lancé à triple vitesse, se rend à l'hôtel, Pas de sac! — «Voyez dans une cabine sur la plage». Et Max de redoubler, de tripler sa vitesse. Cependant, le capitaine s'impatiente. Déjà à trois reprises il a lancé l'ordre: «Amarrez»... «Démarrez»... et la jeune fille doit aller en personne le supplier de patienter encore quelques minutes. Il se laisse attendrir par la supplique de ses jolis yeux bleus, et Max, enfin! rapporte le sac dont, sans songer à remercier son adorateur, la jeune fille sort une houpette à poudre de riz, un bâton de rouge, une petite glace et, absorbée dans la contemplation de son image, elle se met en devoir de refaire sa beauté. Max, médusé, tourne et retourne le sac: il ne contient rien, hors ces précieux ustensiles de toilette. Le capitaine, profitant de la bonne humeur de la coquette passagère, lui fait sa cour, tandis que le pauvre Max, furieux, malade, anéanti, git, semblable à une loque, en quelque coin du bateau! (Le Film 5.2.1917)