voriger Film  <<          Filme            >>  nächster Film  

 

Max et l'espion

Weitere Titel: Max und die Spione (Ö)/ Max als Spion (CH)/ Max and the Spies  (UK)/ Max plays detective (USA) - Regie: Max Linder - Szenario: Max Linder - Länge: 590m - s/w - Interpret: Max Linder - Produktion: Pathé Frères - Katalog-Nr.: 7738/Dez.16 - Sondervorführung: 22.5.1917  («Trade show») - Auff.: 16. Februar 1917 (Lausanne/ Cinéma Palace) — Weitere Auff.: 22.6.17  (Paris/ Artistic Cinéma); 31.10.19 (Wien/ Rotenturm Kino)

                 ————————————————————————————————————

Übersetzung: Max et l'espion erzählt eine Szene der Zeitgeschichte in der der komische Stil vorherrscht. Max, im Krieg verwundet, will seine erzwungene Genesungspause nutzen um Spione zu überwachen, die an der Küste feindlichen U-Booten Signale geben. Aber im Laufe seiner Suche, macht Max die Bekanntschaft einer Schäferin; eine zarte Idylle entwickelt sich; nichts desto weniger wird Max bald aus der Süße des Flirts herausgerissen und von Neuem ist er auf der Fährte des Feindes dessen Unterschlupf er entdeckt. Die Spione werden gefaßt und Max kehrt zurück zu seiner hübschen Hüterin der Schafe. Diese Szene ist in zwei Teilen, was lang erscheint für ein solches Thema. Aber mit einem Künstler wie Herrn Max Linder, kann einem da etwas lang vorkommen? Seine wandlungsfähige und vielseitige Komik gestatten es ihm immer die kleinen Schwierigkeiten die manchmal ein Drehbuch mit dünner Handlung hervorruft, triumphal zu bewältigen. (Übersetzung aus "Le cinéma et l'écho du cinéma réunis", 25.5.1917)

                 ————————————————————————————————————

Especially timely is the release by Pathe of “Max Plays Detective,” a new two-reel comedy, featuring Max Linder. With the star at present not making pictures, it is felt exhibitors will be more than ordinarily interested in this one. Max is detailed to locate the spies who are signaling from land to submarines at sea, and his unique methods of going about such duties are said to be such as to “bring” any house in convulsion of laughter, so ludicrous are the situations. (Motion Picture News, Jun. 9, 1917)

                 ————————————————————————————————————

Max, après avoir brillamment combattu en première ligne et reçu une glorieuse blessure, est condamné à un repos forcé. Mais il ne veut pas rester inactif. Les manœuvres occultes des espions le révoltent et il s’est mis à la disposition du gouvernement pour les démasquer. Le problème se pose ainsi: pourquoi tant de bateaux sortant du port sont-ils torpillés? Parce que des signaux venant de terre sont faits aux sous-marins ennemis. Il s’agit de découvrir ces signaux, d’arrêter la main qui les envoie. Max part en automobile le nez au vent, flairant une piste et tombe en arrêt devant un feu qui brille sur la côte. Il s’apprête à le détruire lorsqu’une main armée apparaît au-dessus d’un rocher. Max est brave, mais il est prudent, il se retranche derrière un autre rocher et fait inopinément la rencontre d’une délicieuse bergère au milieu de ses moutons. Du coup, il oublie sa mission pour cette jolie fleur sauvage. Les bateaux courraient grand risque de continuer à être torpillés si un vieux pâtre pittoresque ne conseillait la jeune bergère. Comment, toi, une patriote, tu te laisses courtiser par un jeune homme qui n’est pas soldat! Le reproche produit son effet. La bergère éconduit son amoureux qui, rappelé au sentiment de son devoir, reprend sa tâche interrompue. Les allures suspectes du vieux berger induisent Max à le suivre et il découvre ainsi le repaire de toute la bande. Pour les empêcher d’agir, Max déploie un véritable génie et arrive à déjouer leurs plans au prix des plus périlleux efforts. Ayant jeté par-dessus les créneaux d’une tour le berger espion, il reprend paisiblement le fil de son idylle champêtre. (Henri Bousquet, De Pathé frères à Pathé Cinéma (1915-1927), Bures-sur-Yvette, Editions Henri Bousquet, 1994-2004)

 

 

 

Anmerkung: Obwohl ursprünglich für den 8.12.16 avisiert, kam der Film erst mehr als ein halbes Jahr später in Frankreich in die Kinos. ― [Note: Although initially scheduled for release on Dec. 8th 1916, the film did not reach the screens in France, until more than half a year later.]

Eine Kopie des Films wird verwahrt in: Archives du Film du CNC (Bois d'Arcy)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Weitere Filmbeschreibungen/Kritiken:

 

Max Linder vogue vers les studios du Nouveau Monde et pendant qu'il songe aux scénarios qu'il va tourner, l'écran, notre fidèle ami, nous le fait voir dans une amusante scène d'actualité, Max et l'Espion (570 mètres), «Pathé frères», «série supérieure», Patriote, amoureux, détective, Max se prodigue dans ce film, qui nous le ferait regretter si nous n'avions l'espérance qu'il va apporter à l'industrie cinématographique américaine des traditions de tact, de bon goût, d'élégance dont franchement les comiques yankee ont grand besoin, car s'ils continuent ils ne seront plus drôles du tout. (Le Film, 16.11.1916)

                 —————————————————————

Max et l'Espion est une fort honnête vue comique dans laquelle Max voit partout des espions. Il voit surtout une jolie bergère qui le détourne de sa tâche de surveillance patriotique. Au cours de cette vue, où notre héros est à l'affût d'ennemis envoyant de terre des signaux aux sous-marins ennemis, j'ai cru découvrir des sources d'eau bouillante comme on en rencontre parfois au cours de recherches géologiques. La fumée intense qui se dégage de ces alluvions quasi volcaniques donne à Max la certitude que ses soupçons étaient justifiés. Mais, heureusement pour la patrie, sa bravoure se dresse contre une chimère, ce qui effective dans son cadre artistique habituel et de revenir à ses moutons ainsi qu'à sa bergère. (Le cinéma et l'écho du cinéma réunis, 17.11.1916)

                 —————————————————————

On nous passe ensuite un Max, aux dents blanches sous la fine et célèbre moustache brune. Ce n'est certainement pas là le meilleur film de l'excellent comique, mais c'est encore bien moins son plus médiocre. Seulement, l'indication que cette bande est de la «Série supérieure» a rendu grincheux beaucoup de gens, qui s'attendaient à mieux. Quoiqu'il en soit et malgré que la photo n'en demeure pas constamment épatante, Max et l'Espion (590 mètres) est une bonne bande. Il y a quelques passages réellement amusants; et puis, enfin, il y a Max et cela suffit, hein? (Hebdo Film, 18.11.1916)

                 —————————————————————

Max et l'espion traduit une scène d'actualité où domine gentiment la mode comique. Max, blessé à la guerre, veut employer son repos forcé à surveiller les espions qui, sur la côte, font des signaux aux torpilleurs ennemis. Mais, au cours de ses recherches, Max fait la rencontre d'une bergère; une idylle gracieuse s'ébauche; pourtant Max s'arrache bientôt aux douceurs du flirt naissant pour se remettre sur la piste des ennemis dont il découvre le repaire. Les espions sont pris et Max retrouve sa jolie gardeuse de moutons. Cette scène est en deux parties, ce qui paraîtra long pour un tel sujet. Mais avec un artiste tel que M. Max Linder, est-il possible de trouver le temps long? Son talent de comique si souple et si varié lui permettra toujours de vaincre triomphalement les petites difficultés que présente quelquefois un scénario dont le sujet se dilue dans une action éparse. (Le cinéma et l'écho du cinéma réunis, 25.5.1917)

                 —————————————————————

Le numéro comique du jour (ce n'est pas de Ravengar que je parle) s'intitule Max et l'Espion et fait 590 mètres de Série Supérieure. Cette bande nous a déjà été présentée. Elle n'a rien perdu de ses qualités. Ce n'est pas épastrouillamment cocasse, mais c'est gentil, gai, drôlement dramatique et comporte quelques trouvailles. C'est surtout bien interprété et si ça parait un tantinet long, c'est sans doute qu'on y a pratiqué quelques coupures assez maladroites, qui rendent le scénario confus. Assez bien. (Hebdo-Film, 26.5.1917)

                 —————————————————————

La scène d'actualité en deux parties jouée par Max Linder est un film que je qualifie d'héroï-comique. Max et l'Espion, «Pathé Frères» (590 mètres), est assez amusant, d'une photo très passable. (Le Film, 28.5.1917)

                 —————————————————————

This two-reel foreign made Max Linder comedy is not a reissue. It is full of beautiful scenic views and has an amusing story. Max is as lively as ever. (Moving Picture World, Jun. 16, 1917)

                 —————————————————————

A new Max Linder comedy made abroad, and containing more plot than his previous Pathe pictures. In fact one sometimes loses sight of the fact “That Max Plays Detective” is a comedy. The story concerns itself with Max's operations against a gang of coast spies and, indeed, there is a deal more dramatic suspense than humor in the two reels. However, there are a number of laughs and the scenery is excellent. (Moving Picture News, Jun. 30, 1917)