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Seven years bad luck

Weitere Titel: Sieben Jahre Pech (D, Ö)/ Sept ans de malheur (F) - Regie: Max Linder - Szenario: Max Linder - Kamera: Charles J. Van Enger - Titel: Arthur G. Hopkins - Länge: 5070ft.(/55 to 68 min.) - s/w - Interpreten: Max Linder; Thelma Percy {Station Agent's Daughter}; Alta Allen {Max's Fiancee}; Betty Peterson {The Maid}; Lola Gonzales {An Hawaiian Maid}; Harry Mann {The Chef}; Chance Ward {A Railroad Conductor}; Ralph McCullough {Max's Valet}; Hugh Saxon {A Station Agent}; Cap Anderson {A Jailbird}; F.B. Crayne {The False Friend}; Joe Martin {the monkey}; Pudgy {the dog} - Produzent: Max Linder - Vertrieb: Robertson-Cole Distributing Corp. - Drehzeit: ab 15.6.1920 - Sondervorführung "Preview": Aug. 1920 (L.A./ California Theater) - © 6.2.1921 – UA: 19. Februar 1921 (Chicago/ State-Lake) — Weitere Auff.: 25.11.21 (Paris/ Cinéma Demours); 10.11.22 (Wien/ Rotenturm-Kino); 28.2.24  (Berlin/ Marmorhaus]

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Max Linder - lieber Himmel, das gibt's wirklich noch, das wandelt wirklich noch leibhaftig unter uns, diese ganz ferne Erinnerung aus Knabenjahren, aus der richtigen, guten, alten Kintoppzeit mit Bier und Zigarettenrauch! Träte heute ein Mann ins Bureau und stellte sich vor: "Gestatten, mein Name ist Chingagkook, der letzte Mohikaner" ... ich wäre nicht mehr überrascht. Man sieht solchen Revenants aus Knabenjahren mit gemischten Gefühlen entgegen ... Wird man noch lachen können? Ist man schon zu alt dazu? Ist  e r  schon zu alt dazu? ... solche Wiedersehensfreuden duften oft bedenklich nach einem "Memento mori". Diese nicht. Mäxchen ist frisch, jung, vif, blitzsauber, wie aus dem Ei gepellt ... man atmet erleichtert auf. Er spielt ... Kinder 's ist ja ganz egal. Er spielt eben, wie er immer gespielt hat. Er ist ja im Grunde ein Varietékünstler, kein Schauspieler. Aber man lacht, man lacht ... als ob wir noch 1905 zählten. Mäxchen zerschlägt, unter tausend Verwicklungen, einen großen Wandspiegel. Nun wird er also sieben Jahre Pech haben. Er hat Pech ... aber nur eine ganz kurze Zeit. Dann hat er sieben Jahre Glück: Alta Allen, die süßeste Blondine, die je eine Filmleinwand geschmückt hat, wird seine Frau. Und bekommt sieben kleine Mäxchens, einer immer kleiner als der andere, und sieben kleine Hündchen, und das kleinste Mäxchen ist kleiner als das kleinste Hündchen, und alles purzelt und kobolzt in seiner Familienmenagerie durcheinander wie im goldenen Zeitalter ... Aber vorher, wie's ihm schäbig ging, da waren die Menschen so bös zu ihm, so bös, daß noch ein Käfig voller Löwen ihm ein akzeptables Quartier dünkte - nur, um vor der Menschenbestie geborgen zu sein. Aber auch die Tiere werden böse - wenn sie zu klug werden, wenn sie in Berührung mit Menschen kommen und die Menschen nachahmen. Ein Affe, der's einem Konstabler abgeguckt hat, verhaftet ihn schließlich. Ist das deine Lebensphilosophie, Max? Eine sehr bittere Philosophie ... Knud Frederick hat den ausgezeichnet photographierten Film geschickt für Deutschland zurechtgeschnitten. Nur in der Mitte ging's ein bißchen verworren durcheinander ... läßt sich sicher noch nachkorrigieren. w.h.[=Willy Haas] (Film-Kurier, 29.2.1924)

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His five-reel production marks his re-entry into the film world, and to his credit he brings to the screen a number of comedy stunts which keep the audience "in stitches" from the opening round of the film until the hilarious finish. Oh, the woe that a broken mirror brings into the life of one man! The jinx follows Max after he throws a shoe through a cheval mirror. Immediately he is beset by all the goblins, hoodoos and other mediums through which bad luck is wont to make a demonstration. Linder wrote and directed the story himself. The picture is a "dressy" one, and the elimination of slapstick comedy in any form has helped this film immeasurably. All of the fun is clean and worked out cleverly, and everything from a railroad station to a zoo is introduced. (The Los Angeles Times, Jun. 12, 1921)

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MAX LINDER est revenu à Paris avec SEPT ANS DE MALHEUR Que fait Max Linder? Où est-il? Que de fois avons nous entendu ces interrogations inquiètes parmi le public non initié, le bon public fidèle de nos cinémas! Max Linder était en Amérique où il travaillait pour nous esbaudir. Aujourd'hui il nous revient plus gai, plus alerte, plus vivant que jamais et pour nous faire pardonner sa longue absence il nous apporte son chef-d'œuvre: Sept Ans de Malheur. Le sujet est infiniment drôle. "Max qui a des distractions casse une glace et son domestique qui est pince sans rire lui prédit sept ans de malheur. Rien que ça! Les malheurs commencent aussitôt. Ils sont aussi nombreux que variés puisque cela dure — sur l'écran — pendant une heure. Max est fiancé naturellement, mais il décourage la gracieuse et inépuisable bonne volonté de sa fiancée par sa maladresse et sa déveine noires. Les incidents 'les plus cocasses se suivent sans se ressembler jusqu'au jour où Max en finit avec ses sept ans de condamnation au malheur et peut épouser le charmant objet de ses veux. Il est impossible de résumer en quelques lignes les trouvailles extraordinaires de cette merveilleuse fantaisie. Le «truc» de la glace noire est remarquable par son originalité et son esprit. Le domestique de Max en lutinant la femme de chambre a cassé une glace devant laquelle chaque matin son maitre fait sa barbe. L'auteur du méfait envoie chercher un vitrier, mais Max arrive pour se raser. II faut sauver la Situation. Le domestique court a l'office réquisitionner le cuisinier qui a quelque ressemblance avec le patron. Et la comédie commence. Max se dispose à se raser. Tous ses gestes sont reproduits en reflet par le cuisinier-sosie, comme si Max projetait vraiment sa précieuse image dans le miroir. Cependant Max ne se reconnait pas complètement. Il interroge son domestique qui lui fait comprendre discrètement qu'il a tant bu la veille que sa figure en est toute... altérée. Mais l'explication ne prend guère, d'autant moins que Max de sa chambre a supris son image faire des singeries toute seule dans le miroir. II reconnait son cuisinier, s'approche menaçant, une bottine à la main et envoie la chaussure dans la figure de son Valet... La glace saute en éclat... Le vitrier venait de la poser en quatrième vitesse. Cela vaudra à Max sept ans de malheur. Avec le truc de la glace qui a fait rire aux larmes, voici Max transforme" en chef de gare. Et quel chef de gare! Poursuivi par des policemen — car notre ami n'a pas h conscience tranquille — il se réfugie dans un jardin zoologique, nargue ses poursuivants du haut d'un éléphant et finalement demande aux fauves une hospitalité que n'osent violer les craintifs policiers. La scène avec la lionne est fort jolie et montre la crânerie de notre grand comédien. Mais on ne raconte pas un film de Max Linder, surtout celui-là qui ne ressemble à aucun autre Il est certain que Linder dans Sept ans de malheur a été influence par Charlot qu'il admire et qui est son ami; mais si l'imbroglio et certains moyens rappellent un peu la manière de Charlot, l'exécution est absolument originale. Et Max est bien Max! L'œuvre se complète d'une technique parfaite et d'une photographie éblouissante. Son succès, qui fut énorme à la présentation, fait le plus grand honneur à la maison Georges Petit qui a su évincer tous les concurrents et s'adjuger ce morceau de roi. Au début de la séance, M. Georges Petit nous avait présenté un beau film antique et moderne, Myrtha, dont 'a formule est neuve et qui plaira. — Ed. E. (Ciné Journal, 1.10.1921)

 

 

 

Anmerkung: Eine Schlüsselszene bildet die neue Bearbeitung von dem Sketch: "Der zerbrochene Spiegel", den Linder bereits in dem Film Le duel de Max im Jahr 1913 verwendet hatte. Die Copyright Ansprüche der Gebr. Schwarz, die bereits bei der ersten Bearbeitung Probleme verursacht hatten, führten anscheinend diesmal zu einem gerichtlichen Nachspiel: "Das Max Linder in einem seiner Filme ein Plagiat an den Brüdern Schwarz verübt haben soll, die ihren Sketch "Der zerbrochene Spiegel" gegen den Plagiator verteidigen, und daß die Brüder bereits ihren siebenunddreißigsten Prozeß um ihr geistiges Eigentum führen." (Neues Wiener Journal, 21.5.1924)  ̶  Note: The central scene in the film is a new treatment of the sketch "The broken mirror", which Max had already used in 1913 in the film Le duel de Max. The copyright claims of the Schwarz Bros., which had already caused problems during the first treatment, apparently led to legal repercussions: "That Max Linder, in one of his films, is said to have committed a plagiarism against the Schwarz Brothers, who defend their sketch of "The broken mirror" against the plagiarizer, and that the brothers are defending their intellectual property already in their thirty-seventh trial." (Neues Wiener Journal, May 21, 1924)

Eine Kopie des Films wird verwahrt in: Archives du Film du CNC (Bois d'Arcy), Cinémathèque Royale (Bruxelles), Cinemateca do Museu de Arte Moderna (Rio de Janeiro), Cineteca del Friuli (Gemona), George Eastman House (Rochester), Filmmuseum (Amsterdam), UCLA Film and Television Archive (Los Angeles), Lobster Films (Paris) Der Film wurde veröffentlicht auf DVDs "Laugh with Max Linder" (-"-, 1:01:52), "The Max Linder Collection" (-"-, 1:04:00) und auf DVD/BluRay "Max Linder - Les Long métrages Américains" (Sept ans de malheur, 1921, 1:02:00) Ein Ausschnitt des Films ist enthalten in: En compagnie de Max Linder (Dokumentation, 1963) (ca. 38:00); L'homme au chapeau de soie (Dokumentation, 1983); Le Temps de Max (TV-Dokumentation, 2000)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Weitere Filmbeschreibungen/Kritiken:

 

Mit diesem nicht mehr ganz frischen Film wird Max Linder wieder bei uns eingeführt, der zehn Jahre nicht auf der deutschen Leinwand zu sehen war, die er ehedem mit allen seinen Lustspielen beherrscht hatte, Diese Tage scheinen für immer vorbei zu sein, denn er hat sich in den zehn Jahren nicht geändert und ist weder in der Dreh- noch in der Manuskripttechnik mit der Zeit fortgeschritten. In der fünfaktigen Groteskkomödie "Sieben Jahre Pech" ist er, wie in allen seinen Stücken, der liebenswürdige Schwerenöter, der durch seinen Leichtsinn in die unglaublichsten Situationen gerät, aus denen er sich mit artistischer Gewandtheit zu ziehen weiß. Er hat für dieses Stück nahezu sämtliche Tricks vereinigt, die in einem Lichtspiel möglich sind, von Dänen, Amerikanern, vor allem aber von dem Parterreakrobaten des Varietés viel gelernt, so daß er das Kunststück fertigbringt, die fünf Akte hindurch auch nicht einen einzigen Augenblick ruhig zu sitzen. Einen Sinn darf man in den Vorgängen natürlich ebensowenig suchen wie bei Chaplin; der letzte erscheint sogar tiefer. Linder erinnert in mehr als einer Beziehung an Chaplin: Er ist die elegante Ausgabe des Komikers, der Dandy unter ihnen, der Sinn für Bügelfalte bekundet und seinen Krawatten mehr Aufmerksamkeit schenkt, als das im Film der Komiker Chaplin tut. Aber durch dieses Verneinen der landläufigen Eleganz wirkt Chaplin echter, wenn Linders kostümliches Beispiel auch eine erzieherische Tendenz in sich trägt. Vor zehn Jahren galt er allen Besuchern des Kinos als unerreichbares Vorbild an Eleganz. Vielleicht erobert er sich diesen Platz wieder. Unter seinen Mitwirkenden, Franco-Amerikanern, kam niemand über die landläufige Mittelmäßigkeit hinweg. Aber die Nebenrollen sind in fast allen Filmlustspielen mäßig besetzt um den Star nicht zu erdrücken. Ob freilich der Starfilm nicht etwas veraltet ist, sei nur nebenbei gefragt. Veraltet ist unter allen Umständen die Art, einen dünnen Einfall über fünf Akte auszuspinnen: Kräftige Schnitte würden die amüsanten Partien, an denen dieser Film reich ist, stärker hervortreten lassen und so eine Folge fröhlicher Ereignisse geben, die dem Publikum eine genußreiche Stunde bereiteten. Seien wir uns darüber klar: das Lustspiel im alten Stile ist für den heutigen Kinobesucher lediglich Beiprogramm, und das Marmorhaus ließ stilgerecht ein Drama daneben abrollen, über das noch gesprochen werden soll: Es ist ein Irrtum, wenn jeden Schauspieler der Ehrgeiz packt, sich nur noch abendfüllend betätigen zu wollen. Gerade das Beiprogramm verträgt eine Stärkung - verträgt, nicht nur mit einem Star besetzt zu sein. (Der Kinematograph Nr.889, 2.3.1924)

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Max (Max Linder) feierte das Ende seines Junggesellenlebens, und als er nach Hause kam, waren Links und Rechts vertauscht. Er nahm den Balkon für den Kleiderschrank, den Kleiderschrank für das Fenster. Dann legte er sich schlafen, und als er erwachte, hatte er einen schweren Kopf. Seine Hausbediensteten pflegen indessen des süßen Minnespiels, in dessen Verlauf ein Spiegel in Scherben ging. Und Max kam vor den Spiegel, um sich den Bart zu kratzen. Gott steh mir bei! rief Max – was ist das? Ist das mein Gesicht, das mich aus dem Spiegel anschaut? - Es muß wohl so sein, denn “Der im Spiegel” macht denselben Gestus wie er. Also glaubt Max an sein verändertes Gesicht und barbierte es. Aber einmal, als er sich umgewendet hatte, versäumte sein Spiegelbild, ihn im Auge zu behalten, und da Max sich wieder zum Spiegel kehrte, stand er vor seinem eigenen – pardon – Hintern; und sagte: Diese Gesichtszüge kenne ich aber wirklich nicht. - Darauf schlich er hinaus – sei es, daß ihm der Intellekt unvermittelt geleuchtet hatte, sei es über die Hose seines Dieners als Mittel zu Erkenntnis -: Genug, er holte einen Stiefel (indes der Glaser mit der Scheibe kam) und warf die Schleuder in – (eben nicht ins Gesicht seines kecken Lakaien, das ist der Witz!), sondern in das Glas. - O Gott, sagte Max, das verstehe ich nicht. Eben war es ein Mensch, und nun habe ich meinen Spiegel zertrümmert. Und wie war das mit meiner Gesichtsveränderung? Es war eine entsetzliche Veränderung mit mir vorgegangen über diese letzte Nacht, mein Lieber. - Ja, sagt der Diener, das bedeutet: Sieben Jahre Pech! - Nun, das Folgende zu schildern, will ich mir nicht anmaßen, da dies eine Aufgabe wäre, der eben nur ein Max Linder gerecht werden kann. (Berliner Tageblatt, 2.3.1925)

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Max Linder, der bei uns vor dem Kriege bereits allbekannte französische Komiker und Bonvivant, präsentiert sich hier seit einer ganzen Reihe von Jahren zum ersten Male wieder dem deutschen Kinopublikum und zwar in einem Film amerikanischen Ursprungs. Man stellt mit Vergnügen fest, daß er nach wie vor ein elegantes und in seiner Art einzigartiges Genie auf dem Gebiete der Komik ist; er wirkt daher auch dann, wenn er an sich durchaus nicht neue Situationen bringt, so z. B. die in jedem Varieté nur zu oft gesehene Geschichte von dem “Zerbrochenen Spiegel”. Er schreibt sich seine Manuskripte selbst und weiß sich dabei natürlich vortrefflich ins beste Licht zu setzen, am komischsten ist er nach meinem Empfinden im zweiten (oder dritten?) Akt bei dem mir nichts dir nichts so gewissermaßen aus Versehen improvisierten Negertanz. In solchen Szenen offenbart sich am besten seine höchst persönliche Note. Kein Zweifel, er hat sich mit diesem Film bei uns wieder aufs beste eingeführt. y. (Berliner Börsen-Zeitung, 2.3.1924)

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Sieben Jahre Pech hat Max Linder. Die Erlebnisse dieser Zeit sind wichtiger als die Zahl der Jahre. Wie lange das zwerchfell- und herzerschütternde groteske Drama in Wirklichkeit dauert, läßt sich aus der Handlung nicht feststellen. Max Linder begnügt sich damit, himmelschreienden Unfug zu machen. Man sieht ihm fünf Minuten lang zu, wie ihm Autos über die große Zehe fahren, eins nach dem andern, nimmt vergnügt teil an den Bauchtänzen, die er mit der Zofe seiner Braut improvisiert, und schüttet sich aus vor Lachen, wenn er Passanten verhext. Schalterbeamte betrügt, für fünf Minuten Stationsvorsteher spielt und dergleichen Dinge mehr. Die Hauptsache ist natürlich immer die Art, wie dieser Humbug getrieben wird. Trotz Chaplin und einer nicht abzuleugnenden Verwandtschaft mit ihm, wirft Linder als Kerl für sich. Im Grunde bleibt die Film-Posse immer eine Verrenkungsleistung, hauptsächlich durch Aufnahmetechnik. Dazu muß bei der Film-Posse die Fähigkeit kommen, ein ganz dummes Gesicht zu machen, über das gelegentliche Erkenntnisblitze funken. Das beherrscht Max Linder famos und man lacht sich – fast ohne Uebertreibung gesprochen (!) - über ihn nahezu kaput. Schlimm war das zweite Stück des Programms, eine Präriekomödie. Aber Linder ist sehenswert. L.-th. (Hamburger Anzeiger, 25.3.1924)

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OPINION: Max Linder, the French comedian, has in his first independent five-reel production presented the comedy world with a "different" type of fun film. It is characterized by lightning-like action, new pieces of comedy business, new situations, and the subtitles by Arthur G. Hopkins are worthy of special mention for their brilliancy. The comedy is a subtle blend of the slapstick and the parlor type, with the latter predominating. Linder himself is in practically every scene, and does some clever acting in his changes of characterizations. It is a fun film that will please any audience, even the most blase metropolitan first nighters. One of its charms is that it seems more like a two-reeler than a five, because of the snappiness of the action. It concerns the adventures of a young man, who after a night at the bowl breaks a large cheval glass, and then starts his "Seven Years Bad Luck." Everything befalls him from being run over by automobiles to being bedfellow to a group of angry lions. The comedy has a well-sustained plot, and Linder has resorted to trick photography and double exposure effects with rarity. It is probable that Linder has been forgotten by many theatregoers, but "Seven Years Bad Luck" will put him on the cinema comedy map with both feet for some time to come. The title should suggest first-class exploitation possibilities to any live exhibitor. (Exhibitors Herald, Sep. 25th, 1920)

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The inimitable comedian in a genuinely funny feature based upon superstition. A five-reel comedy, good for a succession of laughs. High-grade, original and minus slapstick. Written and directed by the star. A distinct advance in the making of high-grade, wholesome, five-reel comedies, without using custard pies and paddles, is achieved in this Max Linder contribution. It marks the French comedian's return to the screen following war service. It is comedy above the ordinary and will certainly score a hit. Linder breaks a mirror early in the story and after that, with the imagination that superstition can play upon, the jinx pursues him. His fiancee returns his engagement ring. He loses his purse and takes a railway journey that is a short comedy in itself. He impersonates a telegraph operator, lands in a zoo and hobnobs with a den of lions as the law, in the person of several policemen, stands baffled outside the cage. In the end fate relents and his troubles are straightened out. He wins his girl again and the closing scenes show a string of seven little Linders in frock coats, silk hats and milk bottles. It is one of the most engaging bits of fun that has been put upon the stage in a long time. The picture is all that its producers promise for it and it should go big everywhere. Alta Allen as the sweetheart is very pretty, Betty Peterson, Lola Gonzalas, Clarence Ward, Ralph McCullough, Hugh Saxon and Joe Martin assist the French comedian. Effective exploitation can be built about the human weakness for superstition. (Exhibitors Herald, Mar. 5, 1921)

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A clean and enjoyable comedy, produced in America, with an American supporting cast. The situation showing the hero , while in the verminfested jail, scratching the back of a tough, is not refined; but it will get by on account of the other good qualities. Mr. Linder's acting is refined. The title is „catchy“, and it should attract picture-patrons. (Harrison's Reports, March 26th 1921)

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Max Linder, French comedian, makes his first appearance since the war, in a five reel comedy feature which is thoroughly amusing and provides really good entertainment. "Seven Years Bad Luck" has many new fun-making tricks and some old ones that look new and get the laughs just the same. Linder has written and directed the piece in a way that displays a keen sense of comedy value and he doesn't resort to slap-stick business to make it a riot. With the exception of a short sequence in which another man appears with the star impersonating him, Linder is the centre of the comedy and in the first reel when he returns to his home very much "under the weather," he gets the audience's attention right off by mistaking a window for a clothes closet, throwing his coat and hat in, as he thinks, but actually out. The episode of the broken mirror is one of the best things in the picture. Max's servants break a chevalglass. In order that Max won't discover that the mirror is missing, one of the servants gets in back of the frame and acts as Linder's reflection until he discovers the deception. Other bits such as his getting by the gate-man when he loses his ticket and pocketbook and the subsequent chase when the conductor searches for the "dead head," are all amusing. In one instance the conductor corners him in a porter's room on the train. The comedian dons a porter's suit but is minus the black face. A silk sock pulled over his face completes the make-up. All this happens because Max is running away from the girl who has turned him down and returned his ring. When the train stops hero gets into the station ahead of the conductor and impersonates the station agent and incidentally saves the real agent's job for him because he should have been at work. While the conductor is making love to the agent's daughter Max gives the signal to go and hops aboard the train. Later he is chased by the policemen into a lions' cage. Max is very much at home with the animals but the cops don't dare enter for their victim. Eventually after a long chase hero is finally captured and brought to the court where he finds his former fiancee about to be married to his best friend by a Justice of the Peace. Max tells his story to the judge. The friend is arrested and the sweetheart forgives Max. The last shot shows seven little Linders in frock coats and silk hats.

 

Should Please Everyone Who Likes Real Laugh Makers - Box Office Analysis for the Exhibitor - You ought to be able to do pretty good business with "Seven Years Bad Luck" if your folks like good clean comedy that keeps them laughing all the time. Perhaps your patrons have forgotten the French comedian but recall his name and in case you played his last picture, "The Little Cafe," you might mention that. You can make promises for the fun it will provide and to get them interested any newspaper space which is at your disposal could be used to mention some of the biggest laugh getters. Stills in the lobby should attract attention also. Play up the title with catch lines such as "Do you believe in the superstition of the broken mirror? Max Linder has good reason to believe it's 'Seven Years Bad Luck.' “ Or, "There's more ways than one of regaining a girl's affections even if you are handicapped by 'Seven Years Bad Luck.' See how Max Linder does it in his latest comedy feature, a Robertson-Cole release. (Film Daily, May 1, 1921)

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"What the Picture Did For Me" VERDICTS ON FILMS IN LANGUAGE OF EXHIBITOR

Went over big with me for one night, and was well liked. Played it two nights. — E. Saunders, Saunders theatre, Harvard, Ill. - General patronage. 05/28/21

Went over 100 per cent. Clean comedy. — Giacoma Bros., Crystal theatre, Tombstone, Ariz. - General patronage. 06/04/21

Here is a good comedy. Out of the ordinary and pleased a good house. — A. N. Freuen, Rex theatre, Scobey, Mont. - Small town patronage. 06/18/21

Here is a comedy that can't be beat. Max is right there with the goods. Played return after showing it to a thousand people on Sunday. Positively pleased 100 per cent. — Mrs. Frank Paul, Marvel theatre, Carlinville, Ill. 06/25/21

A real five-reel comedy. There are not many five-reel comedies or farce comedies to beat this. Max sure pulls some clever gags in this. — J. E. Stocker, Myrtle theatre, Detroit, Mich. - Neighborhood patronage. 07/02/21

Positively the best comedy I ever showed. Fast and original. Everybody pleased. Raised admission 40 and 20 cents. Book it. — S. Rankin, Mission theatre, Clayton, N. M. - Neighborhood patronage. 08/06/21

This is a feature comedy that is bound to please all. Clean and a riot from start to finish. — George Eberwine, Auditorium theatre, Marblehead, Ohio. - Small town patronage. 08/13/21

Really one of the best five-reel comedies made, was the talk of the town. A comedy that's different, without a bit of slapstick and still a laugh from start to finish. This is the best Linder made. — Louis B. Goulden, Princess theatre, Frankfort, Ind. - General patronage. 08/13/21

Splendid comedy-drama. Will justify extra advertising. — B. P. McCormick, Liberty theatre, Florence, Colo. - General patronage. 08/20/21

A good comedy that will increase attendance with run. — J. S. Grimes, Dream theatre, Corydon, Ind. - Neighborhood patronage. 09/10/21

A regular five-reel clean comedy. No slapstick and pleased. Don't have to run a comedy with this one. — Ida B. Rowe. Opera House, Eddyville, la. - General patronage. 10/01/21

The best comedy-drama we have had in a good while. You can't go wrong with this one. — George Stonoras, Abott theatre, Plant City, Fla. 10/08/21

This five reel comedy got more applause than any I have ever played. There's a laugh in every foot, it seemed. — O. R. Nation, Strand theatre, Davis, Calif. - Small town patronage. 10/22/21

A good five-reel comedy. Well liked. Drew about average business. — J. L. Meyers, Liberty theatre, Ivesdale, Ill. - Neighborhood patronage. 11/12/21

A good comedy-drama that is clean and funny. Did not draw a crowd but pleased. — Charles Lee Hyde, Grand theatre. Pierre, S. D. - Small town patronage. 11/19/21

A five reel high class comedy that contains a lot of novel stunts. Nothing to offend and it's a roar from start to finish. The best feature length comedy I ever played. — H. Jensen, Photoplay theatre, Clay City, Ind. - Small town patronage. 11/19/21

This is a very good comedy. It did not draw very good, but it pleased. — A. C. Klug, State theatre, Zumbrota, Minn. - General patronage. 11/26/21

Did only a very ordinary business, but we rather like the picture as a clean cut comedy that moves right along and keeps the laughs agoing. — Fred S. Meyer, Palace theatre, Hamilton, O. - General patronage. 12/03/21

A knockout, boys. You can sure go the limit on this one. — O. Trayer, Lyric theatre, Rugby. N. D. - General patronage. 12/17/21

Good five reel comedy that will please most of the patrons. Much better than most five reel comedies. — J. E. Higgins, Majestic theatre, Cullom, Ill. - Neighborhood patronage. 12/24/21

(Exhibitors Herald, 1921)